ce qui flambe dans ton corps
ce qui y trace un chemin
les os broyés tu demeures
a croupetons tu vas et
exacerbes
les
étoiles
au pied du pendu
sacrilège-
E LE CAM
vendredi 17 octobre 2008
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Permettre à l'imaginaire de trouver sa place, dans le respect de la langue, ouvrir les portes à un lyrisme moderne, ne pas bannir l'émotion juste, voici notre credo rue de la Citadelle...
1 commentaires:
... et y demeure celui qu'oublia la mer...
Michèle
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