Nabarus ouvre des perspectives, s'arrête en chemin, un peu. S'abandonne au pinceau-maître du jeu, et décline une ambivalence de couleurs qui vont se heurtant, naïves ou sombres, toutes également tendues sur le fil du rasoir.
Ici, l'onirisme est roi, des chats traversent la toile, et l'on se dit que peut-être des arbres poussent dans le ventre des femmes; l'artiste demeure en tout cas en suspens entre des mondes intérieurs mouvants et ce que l'on nommera toujours à tort réel- Ceci en toute beauté.
Emmanuelle Le Cam.
décembre 2009
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